L'orsque je decouvrais l'univers des blogs, je n'imaginais pas toute la marge de liberté de parole qui m'etait
accordée. C'est là une occasion extraordinaire qui me soit accorder pour exprimer mes opinions. Aussi, pour cette belle opportunité, et pour commencer j'aimerai vous introduire dans l'univers de
mon lieu de residence: je vous invite à découvrir ou à redecouvrir Bamako l'Africaine à travèrs une brève presentation historique et géographique.
"Sur les bords du Niger, Bamako parait immuable: un grand village qui tente de se donner des airs de ville. Son origine est mal
connue, mais de nombreux ateliers de pierres taillées datant du paléolithique, des abris sous roche, des tombes et meme une grotte aux parois decorées de peintures rupestres attestent que,
depuis des Millenaires sans doute, l'homme est installé là".Joseph Roger de BENOIST (1989 ).
Bamako serait née avec le debut de la colonisation du Soudan français,
c'est à vers 1640 par un certain Seribadian NIARE qui venu de Nioro à la cour du royaume bamana de Ségou au XVIIè siecle, y aurait épousé Soumba COULIBALY, soeur du roi, et en aurait eu un fils,
Diamoussadian NIARE. Installé sur le plateau Manding, ce dernier, habile chasseur, aurait tué le caiman qui ravageait les rives du Niger, permettant ainsi à sa famille de s'installer sur les
bords du fleuve, et d'y créer le village de Bamako (Bama-ko= le marigot du caiman), qui plus tard deviendra la vill e de Bamako, aujourd'hui capitale du Mali.
Au carrefour des routes du Nord, du Sud et de l'Ouest, la ville de bamako n'a cessé de progresser depuis la colonisation. Aucune autre capitale africaine ne resume sans doute en ce point un pays
tout entier. Bamako, ville cosmopolite par excelence, ou cohabitent pourtant harmonieusement tous les groupes ethniques vivants au Mali, presente aussi un racourci physique de cet
immence pays, le Mali qui etouffe entre ses frontières. Etirées le long du fleuve Niger appelé egalement "Djoliba", "le" fleuve du sang" qui, du Sud au Nord, l'accule entre cinq collines
tabulaires (Koulouba, 404 m; Farakoulou, 463m; Koulimagnikoulou, 483m, Point G koulou offrant une vue exceptionnelle de la ville, 493m; lassakoulo, 504m). Ainsi, enfonncée dans une
cuvette recouverte en permanence d'une étrange pellicule de poussière d'ou n'emergent que la tour d'un hotel, les minarets de la grande mosquée et la tour "couronnée" du batimen de
la representation de la Banque Centrale des Etas de l'Afrique de l'Ouest, la capitale malienne est demeurée un village. Mais un immence village qui, de 600 habitants à la fin du
XIXè siècle, est passée, en ce debut du XXIè siecle , à une population d'environs 2 000 000 d'ames.
Pour finir, appreciez cette phrase: "(...) Tant de choses seraient possibles à raconter. Mais ces choses ne se racontent pas vraiment, elles se vivent. Bamako, c'est une explosion de decouvertes,
de rencontres, de gens formidables, (...)" (http://Solidarité-Mali-Brest.com, 2005).
En definitive, Bamako est la vitrine urbaine du Mali en pleinne prosperité; aller, venez y faire un tour!
Michel THERA dit Michou